Ce qui existe
Quelques abris datant de la guerre froide existent dans des bâtiments publics ou militaires, mais ils ne sont pas destinés à accueillir la population. La protection repose sur la mise à l'abri dans les bâtiments, l'alerte et, autour des centrales nucléaires, la distribution préventive de comprimés d'iode.
Les bons réflexes en cas d'alerte
- rejoignez rapidement le bâtiment le plus proche, de préférence une pièce sans fenêtre ou un sous-sol ;
- fermez portes et fenêtres, coupez ventilation et climatisation ;
- écoutez la radio publique (France Bleu, France Info) et suivez les consignes ;
- n'allez pas chercher vos enfants à l'école : ils y sont mis à l'abri ;
- ne prenez de comprimés d'iode que sur instruction de la préfecture.
L'alerte
Le système FR-Alert envoie des notifications sur les téléphones présents dans une zone de danger, sans inscription. Les sirènes d'alerte sont testées le premier mercredi de chaque mois à midi.
Se préparer
Les autorités recommandent un kit d'urgence : eau, nourriture non périssable, radio à piles, lampe, médicaments, copies des papiers importants. Il sert dans toutes les situations de crise.
Questions fréquentes
Y a-t-il des abris antiatomiques publics en France ?
Non, il n'existe pas de réseau public d'abris pour la population.
Que faire en cas d'alerte nucléaire ?
Se mettre à l'abri dans un bâtiment, fermer les ouvertures, écouter la radio et suivre les consignes.
Faut-il prendre de l'iode ?
Uniquement sur instruction de la préfecture.
Autres lieux utiles près de chez vous
Mis à jour le 30 octobre 2026.